Guide par ville
Punaises de lit, souris, coquerelles, guêpes : ce qui revient le plus souvent à Montréal — et comment l'éviter.
Montréal, avec ses plex centenaires aux murs mitoyens, ses ruelles animées et ses étés humides, offre aux nuisibles à peu près tout ce qu'ils aiment : des abris, de la nourriture, et des passages discrets d'un logement à l'autre. Voici les problèmes qui reviennent le plus souvent — et, surtout, comment les éviter.
Dans les plex, une infestation ne reste jamais longtemps confinée à un seul logement : les punaises circulent par les murs, les planchers et la tuyauterie. Le 1er juillet, jour des déménagements, les meubles abandonnés dans la rue — parfois récupérés — sont un vecteur classique.
Prévention : inspectez minutieusement tout meuble usagé avant de le rentrer (coutures, lattes, dessous) ; utilisez des housses anti-punaises sur les matelas ; redoublez de vigilance si vous vivez en logement mitoyen. Voir les prix d'un traitement contre les punaises de lit.
Ruelles avec poubelles, restaurants, chantiers : le centre-ville nourrit bien les rongeurs. Quand les températures baissent, ils cherchent un abri chaud pour l'hiver et s'infiltrent par des ouvertures minuscules — un bas de porte, un contour de tuyau, une fissure de fondation.
Prévention : calfeutrez avant les premiers froids ; gardez les poubelles fermées ; ne laissez pas de nourriture accessible ; taillez la végétation qui touche les murs. Voir les prix pour souris et rats.
Tuyauterie partagée, vides-ordures, sous-sols humides : les vieux immeubles de Montréal offrent aux coquerelles des autoroutes entre les logements. Les commerces alimentaires au rez-de-chaussée n'arrangent rien.
Prévention : cuisine impeccable (pas de vaisselle sale la nuit), fuites d'eau réparées, poubelles sorties régulièrement, fissures bouchées. Voir les prix pour les coquerelles.
Balcons, terrasses, avant-toits, cabanons : dès juin, les reines fondent leurs colonies un peu partout. En août, les nids sont à leur maximum — et les plus agressifs.
Prévention : inspectez au printemps : un nid de la taille d'une balle de golf, signalé tôt, se règle facilement. Ne laissez pas de boissons sucrées ni de nourriture dehors, et vérifiez sous le mobilier de jardin. Voir les prix pour un nid de guêpes.
Elles ne mangent pas le bois, elles le creusent pour y nicher — et elles adorent le bois humide : infiltrations, gouttières bouchées, cadre de fenêtre pourri. Au printemps, des fourmis ailées à l'intérieur signalent souvent une colonie installée.
Prévention : réparez les infiltrations d'eau, élaguez les branches qui touchent la maison, entreposez le bois de chauffage loin des murs. Voir les prix pour les fourmis charpentières.
Dans tous les cas, comparez les prix avant de signer : nos guides publient les tarifs réellement pratiqués au Québec.
Décrivez-le en 30 secondes — un exterminateur de votre secteur vous rappellera d'ici aujourd'hui.
Difficile de n'en nommer qu'un : les punaises de lit sont redoutées dans les logements mitoyens, les souris et les rats arrivent en force à l'automne, et les guêpes occupent l'été. Chaque saison a son nuisible.
La densité et les plex aux murs mitoyens facilitent la propagation d'un logement à l'autre. Les meubles usagés — notamment autour du 1er juillet — sont un vecteur classique.
Surtout à l'automne, quand les températures baissent. Calfeutrez les ouvertures avant les premiers froids.
Entre 189 $ et 950 $ selon le nuisible. Consultez nos guides de prix pour le détail.